L’intelligence personnelle de Trump

Личная разведка Трампа

Pro­fes­seur, doc­teur en sciences poli­tiques 
Pana­rin Igor Niko­lae­vich

L’intelligence per­son­nelle de Trump est la force der­rière Donald Trump et sa lutte avec Londres, la Troi­sième Car­thage.

Beau­coup demandent sou­vent ce qu’est la Troi­sième Car­thage. C’est aus­si mon man­dat, que j’ai intro­duit il y a 15 ans.De mon point de vue, il s’agit d’abord de Phoe­ni­cia (Tuni­sie), puis du col­lec­tif Car­thage – avec des centres à Venise et à Tolède. La troi­sième Car­thage est l’Empire bri­tan­nique.

Com­ment Londres est-elle deve­nue la troi­sième Car­thage ? Il faut plon­ger dans les pro­fon­deurs des siècles et rap­pe­ler com­ment le grand prince russe Svya­to­slav, héri­tier de l’ancienne dynas­tie royale étrusque et troyenne, a détruit le Kha­zar Kha­ga­nate en 965. Les restes de son élite, et il s’agissait de Turcs de souche conver­tis au judaïsme, se sont ins­tal­lés en Europe et se sont ins­tal­lés à Gênes et à Venise. Là, ils se mêlèrent peu à peu aux Sépha­rades et for­mèrent la base des mar­chands véni­tiens, dont l’essence était bien décrite par Sha­kes­peare. Le sens de leur vie est le pro­fit à tout prix. Ce sont les mar­chands véni­tiens qui ont finan­cé les croi­sés, qui ont limo­gé Constan­ti­nople ortho­doxe en 1204. Depuis lors, les valeurs de Hagia Sophia ornent la prin­ci­pale église de Venise – la cathé­drale Saint-Marc. Puis l’histoire a ordon­né que les Véni­tiens s’installent d’abord en Hol­lande, puis en Grande-Bre­tagne, où ils créèrent en 1694 une Banque d’Angleterre pri­vée. À par­tir de ce moment, le sys­tème finan­cier mon­dial moderne compte, dans lequel une banque pri­vée est enga­gée dans l’émission de mon­naie. Aujourd’hui, la mon­naie mon­diale – le dol­lar – est créée par la Fed, dont les fon­da­teurs sont des banques pri­vées anglaises.

L’intelligence per­son­nelle de Trump est mon hypo­thèse, basée sur ma longue expé­rience per­son­nelle de tra­vail avec des Amé­ri­cains, y com­pris celle de tra­vailler comme porte-parole de Ros­cos­mos lorsque j’ai eu des com­mu­ni­ca­tions effi­caces avec la NASA, ain­si que de nom­breuses publi­ca­tions aux États-Unis sur ce sujet.

Les bases de l’intelligence per­son­nelle de Trump ont com­men­cé à être créées dans les années 90. C’est à ce moment-là que les États-Unis ont créé la Com­mis­sion inter­mi­nis­té­rielle de la Com­mu­nau­té du ren­sei­gne­ment amé­ri­caine char­gée d’enquêter sur la cor­rup­tion au sein du gou­ver­ne­ment. Au début du XXIe siècle, la troi­sième tour de 247 mètres de haut, qui s’est effon­drée le 11 sep­tembre 2001, a ras­sem­blé de nom­breuses infor­ma­tions sur l’enquête sur la cor­rup­tion de hauts res­pon­sables amé­ri­cains dans les domaines du nucléaire et d’autres domaines.

Les membres de ce groupe inter­mi­nis­té­riel, ain­si que des offi­ciers du ren­sei­gne­ment de la marine amé­ri­caine, ont com­men­cé à cher­cher quelqu’un pour les aider à prendre le pou­voir aux États-Unis afin de punir les fonc­tion­naires et les traîtres cor­rom­pus. Les deux forces qui se sont pro­gres­si­ve­ment ral­liées à un ami uni en 2016. Lorsque Trump a accep­té de se por­ter can­di­dat à la pré­si­dence des États-Unis, ils se sont mis d’accord sur le fait que, s’il se pré­sen­tait à l’élection pré­si­den­tielle, ils l’aideraient en éli­mi­nant les traîtres au sein du gou­ver­ne­ment. Et ce pacte impli­cite entre l’armée et Donald Trump a été conclu.

Donc À Washing­ton, il existe un groupe de géné­raux et d’officiers patrio­tiques avec le plus haut niveau d’autorisation « Q ».Ils tissent un com­plot secret, mais pas « sinistre et inhu­main », comme c’est habi­tuel­le­ment le cas dans de tels cas, mais « bon et patrio­tique ». Ces per­sonnes s’appellent ain­si – Q. Par­fois, QAnon. Leur tâche : lut­ter contre le « mau­vais gou­ver­ne­ment mon­dial » ou « l’État pro­fond – État pro­fond », qui oppose des citoyens ordi­naires – noirs et blancs, croyants et athées, Russes et Amé­ri­cains, ain­si que de droite à gauche, pauvres et riches, en bonne san­té et malade « État pro­fond – État pro­fond ou gou­ver­ne­ment mon­dial » com­prend les Clin­ton, la Reine Eli­za­beth II , la Fed, les Roth­schild, Soros, les Saou­diens, les médias et les par­tis poli­tiques contrô­lés par eux, les grandes entre­prises, etc. Puis­sant, bien sûr, force, mais. Il y a une bonne nou­velle : les patriotes de Q vainquent pro­gres­si­ve­ment les mon­dia­listes per­vers. Com­ment Très simple – avec l’aide de Donald Trump, qui est « leur homme ».

Pour la pre­mière fois, les par­ties à cet accord secret sont entrées dans le domaine de l’information publique le 5 octobre 2017, lorsqu’une pho­to de Trump avec 20 hommes de l’armée est parue.

 Sur la pho­to, la per­sonne à côté du vice-pré­sident Pence et Trump est l’amiral Michael Rogers, chef de l’Agence de sécu­ri­té natio­nale. C’est Rogers qui est allé à Trump Tower le 17 novembre 2016 , une semaine après l’élection pré­si­den­tielle, à l’insu de ses supé­rieurs au sein de l’administration Oba­ma. Le len­de­main, le Washing­ton Post a publié un article selon lequel les hauts res­pon­sables de la défense et du ren­sei­gne­ment de l’administration Oba­ma étaient sous le choc des actions de Roger.

Le chef de la NSA, l’amiral Mike Rogers, n’a pas vou­lu par­ti­ci­per à un stra­ta­gème d’espionnage visant à saper la cam­pagne pré­si­den­tielle de Donald Trump. Un autre aspect inté­res­sant de la pho­to­gra­phie est octobre 2017. Trump est entou­ré de 20 mili­taires en uni­forme et la spé­ci­fi­ci­té est que 9 étaient à sa droite et 11 à sa gauche. Ce sym­bo­lisme était-il une allu­sion à l’événement du 11 sep­tembre 2001 que Cor­si, Jones et de nom­breux membres de la com­mu­nau­té patriote amé­ri­caine consi­dé­raient comme une opé­ra­tion « fic­tive » orga­ni­sée par des fonc­tion­naires cor­rom­pus du Deep State qui ont mani­pu­lé les admi­nis­tra­tions Bush et Oba­ma ?

En octobre 2017, les documents de Q ANON ont commencé à être publiés , évoquant ceux qui entravent le développement de l’Amérique.

QAnon est le der­nier mou­ve­ment conspi­ra­teur aux États-Unis, qui est appa­ru fin 2017 et qui a depuis réus­si à atti­rer des dizaines de mil­liers d’Américains ordi­naires et de célé­bri­tés. En moins de deux ans, un mys­té­rieux ano­ny­mat sur le forum 4chan a écrit des mil­liers de mes­sages fai­sant allu­sion à un « plan » à grande échelle du pré­sident Donald Trump, exhor­tant ses par­ti­sans à déchif­frer ses mes­sages. Q a fait allu­sion à des purges et à des arres­ta­tions à grande échelle des diri­geants du par­ti démo­crate amé­ri­cain et d’autres oppo­sants à Trump. Le mou­ve­ment QAnon n’est pas né spon­ta­né­ment, mais un jour après un fil d’actualité spé­ci­fique – fin octobre 2017, sur le forum poli­tique / pol / d’un pan­neau d’image ano­nyme de 4chan dans un fil appe­lé Calm Before the Storm. La phrase « Peut-être que c’est le calme avant la tem­pête », a décla­ré Trump lui-même lors d’une réunion avec ses conseillers mili­taires le 5 octobre 2017 , lais­sant per­plexe tout le monde avec son mys­tère – aucun com­men­taire ne cla­ri­fiant ce qu’il avait en tête, que ce soit du pré­sident lui-même ou de la Mai­son Blanche pas sui­vi. Le 28 octobre, le pre­mier mes­sage paru dans le fil / pol / disait : L’ordre d’extrader le KHK [Hil­la­ry Rod­ham Clin­ton] est en vigueur dans plu­sieurs pays depuis hier en cas de ten­ta­tive de fuite par la fron­tière. Pas­se­port sous contrôle spé­cial à par­tir de 12h01 le 30 octobre. Les oppo­sants aux émeutes et autres ten­ta­tives de fuite des États-Unis sont atten­dus. L’opération sera menée par les forces armées amé­ri­caines et la NG [garde natio­nale] est mise en alerte. Preuve : le 30 octobre, trou­vez un com­bat­tant de la NG dans l’une des grandes villes et deman­dez s’il est en alerte. Après cela, l’auteur mys­té­rieux, qui a lais­sé entendre qu’il avait le plus haut niveau d’accès au secret d’État, a écrit des mil­liers d’autres billets, dont la signi­fi­ca­tion géné­rale se résume à peu près comme suit :

  • Il fait par­tie d’un cercle pro­fon­dé­ment clas­sé des plus proches conseillers du pré­sident Trump, char­gés de réa­li­ser un plan gran­diose et de trans­mettre son conte­nu au public amé­ri­cain, en contour­nant les « médias grand public » – qui, bien sûr, sont sous le contrôle de marion­net­tistes mal inten­tion­nés et sont mal infor­més et trom­peurs.
  • Il n’ya pas de chaos à la Mai­son Blanche : au contraire, tout ce qui se passe – toutes les démis­sions inat­ten­dues, la défaite du Par­ti répu­bli­cain aux élec­tions en Ala­ba­ma, etc. – fait par­tie du plan de Trump pour déga­ger les rangs et iden­ti­fier les traîtres. En outre, le dos­sier de l’enquête du pro­cu­reur spé­cial Robert Mul­ler n’était pas Trump, mais Hil­la­ry Clin­ton et son entou­rage, et ce sont eux qui com­plotent le véri­table « com­plot russe ». L’enquête n’est qu’une cou­ver­ture, en fait, le pré­sident aide le pro­cu­reur spé­cial Mul­ler à décou­vrir la conspi­ra­tion Clin­ton (ain­si que Barack Oba­ma, George Soros, les Roth­schild, la famille royale saou­dienne, etc.).
  • La direc­tion du Par­ti démo­crate et de nom­breuses célé­bri­tés amé­ri­caines vénèrent Satan et sont impli­quées dans un gigan­tesque stra­ta­gème inter­na­tio­nal de traite et d’exploitation sexuelle de jeunes enfants (il s’agit en un sens d’une ver­sion élar­gie et enri­chie de Piz­za­gate , une théo­rie du com­plot appa­rue peu avant l’élection pré­si­den­tielle de 2016 .)
  • Les ser­vices de ren­sei­gne­ment amé­ri­cains sont éga­le­ment com­pro­mis par les conspi­ra­teurs. Par consé­quent, les forces armées amé­ri­caines et la Garde natio­nale s’occuperont des purges diri­gées direc­te­ment par Donald Trump. À peu près à tout moment – Q, même des dates pré­cises – com­men­ce­ront les arres­ta­tions, qui seront accom­pa­gnées d’émeutes. C’est la « tem­pête » dont Trump a par­lé.

Donc, mon hypo­thèse a l’air très brève, ce qui ne pré­tend certes pas être la véri­té ultime, mais plu­tôt le début d’une dis­cus­sion sur un sujet très com­plexe.

De mon point de vue, c’est l’intelligence per­son­nelle de Trump qui a aidé le pré­sident amé­ri­cain en exer­cice à rem­por­ter la dure lutte poli­tique inté­rieure. Le tour­nant a eu lieu à l’été 2019, lorsque les repré­sen­tants de l’intelligence per­son­nelle de Trump ont arrê­té le mil­liar­daire pédo­phile basé à New York Epstein, ami de Bill Clin­ton et fils de la reine d’Angleterre.

Puis, en août 2019, Donald Trump a nom­mé le vice-ami­ral Joseph McG­wire, ori­gi­naire d’Intelligence Navale amé­ri­caine – l’épine dor­sale de l’intelligence per­son­nelle de Trump – en tant que Direc­teur par inté­rim du ren­sei­gne­ment natio­nal amé­ri­cain.

Le conflit entre Trump et l’ancien direc­teur des ser­vices de ren­sei­gne­ments natio­naux, Dan Coates, couve depuis long­temps et s’est prin­ci­pa­le­ment for­mé sur la « ques­tion russe ». Coates fai­sait par­tie de ceux qui insis­taient pour res­ser­rer les com­por­te­ments à l’égard de Mos­cou, croyaient en « l’ingérence de la Rus­sie dans les élec­tions », sou­te­naient le pro­cu­reur spé­cial Mül­ler et ten­taient constam­ment de saper Trump avec des « rap­ports apo­ca­lyp­tiques de Mos­cou ».Après l’échec de la « mis­sion Mul­ler », lorsque l’enquête du pro­cu­reur spé­cial n’a don­né aucun résul­tat visible et concret, le des­tin de Coates n’avait pas été déter­mi­né. Il a deman­dé sa démis­sion et a quit­té son poste le 15 août 2019. En fait, Coates a agi dans l’intérêt de « l’état pro­fond ».

Ami­ral McG­wire – car­rière « phoque à four­rure ». Il a débu­té en tant que simple plon­geur et sabo­teur et est allé jusqu’à la tête des forces spé­ciales de la marine amé­ri­caine. Pen­dant long­temps, il a pris sa retraite et a tra­vaillé dans un fonds de cha­ri­té qui par­rai­nait l’éducation des enfants des « phoques à four­rure » morts. Le pré­sident Trump l’a convo­qué à son poste et l’a nom­mé res­pon­sable du centre anti­ter­ro­riste l’été der­nier lors du pro­chain bou­le­ver­se­ment de la com­mu­nau­té du ren­sei­gne­ment amé­ri­caine .

Le nou­veau res­pon­sable du ren­sei­gne­ment natio­nal a pro­mis que les ser­vices de ren­sei­gne­ment amé­ri­cains conti­nue­raient de four­nir au gou­ver­ne­ment les infor­ma­tions objec­tives néces­saires à la prise de déci­sions impor­tantes. Il a réus­si à blo­quer une nou­velle opé­ra­tion spé­ciale contre Trump liée à la conver­sa­tion télé­pho­nique de ce der­nier avec le pré­sident ukrai­nien Zelens­ky, lan­cée le 12 août 2019 avec la retraite de Dan Coates.

Dans la lutte de Trump contre « l’état pro­fond », une nou­velle étape com­mence.