Les États-Unis pourraient se désintégrer prochainement : l’expert a nommé la date à laquelle le sort de l’Amérique sera décidé

«Рука Кремля»
Agence de presse fédé­rale

L’auteur : Anna Kli­men­ko

Pro­fes­seur, doc­teur en sciences poli­tiques, membre de l’Académie des sciences mili­taires, res­pon­sable des forces spé­ciales de l’information, Igor Pana­rin a accor­dé une inter­view à l” Agence fédé­rale de presse. Les scien­ti­fiques consti­tuent l’ossature de la struc­ture d’une mis­sion d’information spé­ciale. Dans le même temps, le nom et le logo sur les­quels l’emblème du GRU de l’ONU est entou­ré de branches d’olivier des Nations Unies se rap­portent à la ter­mi­no­lo­gie poli­ti­co-mili­taire.

Un ana­lyste poli­tique a infor­mé le FAN des détails des armes infor­ma­tiques et des opé­ra­tions offen­sives, des alliés et des oppo­sants sur les fronts de la guerre hybride, qui, dit-il, bat son plein. L’expert a expo­sé ses pro­jets de guerre hybride pour les éco­liers, a évo­qué une éven­tuelle guerre civile aux États-Unis et a évo­qué les pers­pec­tives d’intégration eur­asienne.

Игорь Панарин
Igor Pana­rin pho­to d’archive per­son­nelle /

 » Identifier fakie on n’enseigne jamais »

Les « forces spé­ciales de l’information » par­ti­ci­pe­ront à des tra­vaux scien­ti­fiques et à des tra­vaux publics, en pré­pa­rant des rap­ports publics et des confé­rences sur les tech­no­lo­gies de guerre hybrides, en com­bi­nant les méthodes de guerre tra­di­tion­nelles avec les tech­no­lo­gies de pro­pa­gande de l’information et l’influence psy­cho­lo­gique des médias et des réseaux sociaux. Une autre direc­tion de l’association, selon son fon­da­teur, sera les pro­grammes de for­ma­tion.

« Nous pré­voyons d’organiser des cours, condi­tion­nel­le­ment, une« for­ma­tion avan­cée »dans ce domaine.Trois niveaux sont impor­tants : les lycées, les uni­ver­si­tés et les employés d’institutions ou de struc­tures publiques char­gées de l’information et des rela­tions inter­na­tio­nales dans le sec­teur des entre­prises. Ce ne sont pas seule­ment des employés de presse, mais éga­le­ment des dépar­te­ments de la coopé­ra­tion inter­na­tio­nale et des com­mu­ni­ca­tions avec les agences gou­ver­ne­men­tales », a décla­ré Igor Pana­rin.

De l’avis du scien­ti­fique, les tech­no­lo­gies d’apprentissage de la guerre hybride peuvent être com­pa­rées aux cours d’informatique, mais au lieu de virus pri­mi­tifs et de dys­fonc­tion­ne­ments, les étu­diants devront maî­tri­ser des méthodes de détec­tion et de neu­tra­li­sa­tion d’attaques infor­ma­tiques com­plexes, sou­vent cachées, de « bour­rage » de faux faits. cam­pagnes d’information.

« Un virus dans un ordi­na­teur est plus facile à détec­ter que des faux. Ce der­nier n’est ensei­gné nulle part, il n’ya pas d’école. Nous vou­lons réel­le­ment faire l’éducation uni­ver­selle dans un bon sens du mot. Nous vou­lons mon­trer qu’il existe des règles dans ce domaine, qu’il y a un côté offen­sif, ce qu’il veut, quels modèles et méthodes de pro­tec­tion existent. Lorsque j’ai fait un repor­tage à Minsk, le res­pon­sable d’une struc­ture bié­lo­russe très sérieuse m’a appro­ché et m’a dit : « Après votre dis­cours, j’ai com­men­cé à regar­der les choses dif­fé­rem­ment, je n’ai même pas fait atten­tion à cer­tains moments ». Bien que la per­sonne ait atteint l’âge mûr », a décla­ré l’expert.

Selon Pana­rin, le manque d’éducation dans ce domaine est asso­cié à la rela­tive jeu­nesse du phé­no­mène même de la guerre hybride. L’appellation du terme, il se réfère à 2005, quand il a été uti­li­sé pour la pre­mière fois par l’actuel secré­taire amé­ri­cain à la Défense, James Mat­tis, qui a ensuite com­man­dé la divi­sion du corps des marines amé­ri­caines en Irak.

« Ce concept se concentre lit­té­ra­le­ment sur les deux ou trois der­nières années pour les­quelles il est entré en uti­li­sa­tion active. Nous avons besoin ici d’un sys­tème de tra­vail à plu­sieurs niveaux, ce qui n’est pas encore le cas, car le phé­no­mène est appa­ru rela­ti­ve­ment récem­ment. Nous avons besoin de rap­ports de recherche, de rap­ports publics et de labo­ra­toires de recherche dans ce domaine, qui devraient pro­duire des recom­man­da­tions », a décla­ré le res­pon­sable de la FAN.

Семейство Скрипалей
Presse Glo­bal Look de la famille Skri­pale / ukr.media / Presse Glo­bal Look

Le monde est amené à s’effondrer

Igor Pana­rin, l’une des plus fic­tives cam­pagnes contre­faites, qua­li­fie le jeu d’empoisonnement de Skri­pale et la seconde action qui s’ensuit, avec la par­ti­ci­pa­tion sup­po­sée d’ Alexan­der Petrov et de Rus­lan Boshi­rov.

« L’ opé­ra­tion avec Scri­phem est, en fait, mul­ti-niveaux, mais en même temps vir­tuelle. Rap­pe­lons-nous l’histoire de Lit­vi­nen­ko : au moins ils nous ont mon­tré com­ment il était en train de mou­rir à l’hôpital. À pré­sent, ils nous ont sim­ple­ment dit qu’il y avait un tel fait, mais que, très pro­ba­ble­ment, il a sim­ple­ment été inven­té », note le poli­to­logue.

Après une mul­ti­tude d’experts, Igor Pana­rin a noté la fabri­ca­tion évi­dente des accu­sa­tions de la Rus­sie sur l’empoisonnement de Ser­gueï Skri­pal et a atti­ré l’attention sur la néces­si­té de réagir rapi­de­ment à de telles injec­tions.

« Le dan­ger est que demain, on nous dise : une per­sonne ou un État a com­mis une action quel­conque et doit être puni – et ce sera la rai­son d’une action réelle, voire mili­taire. Mais nous menons ensuite le monde entier à un effon­dre­ment poten­tiel, car il existe des diri­geants rai­son­nables et cer­tains peuvent agir de manière inadé­quate. Cette ligne peut rapi­de­ment s’effacer et le monde entier sera alors vic­time d’une catas­trophe mon­diale », a décla­ré Pana­rin.

Selon le pro­fes­seur, l’histoire de Skri­pale, soi-disant empoi­son­né, devrait prin­ci­pa­le­ment ser­vir à ana­ly­ser et à mettre au point des sys­tèmes de réponse rapide à de telles pro­vo­ca­tions à tous les niveaux.

« C’est une science com­plète : ana­ly­ser de telles situa­tions et y réagir rapi­de­ment. Il est néces­saire de créer des algo­rithmes, d’enseigner, de débattre publi­que­ment, de créer un groupe d’experts, d’organiser des confé­rences, des tables rondes, de faire des recom­man­da­tions afin de créer un sys­tème de défense contre les armes de guerre hybrides. Parce que, je suis sûr, dans un proche ave­nir, sa cha­leur ne fera qu’augmenter », a décla­ré la source FAN.

ВКС РФ в Сирии
Union mili­taire de la Fédé­ra­tion de Rus­sie en Syrie kremlin.ru/press du ser­vice du pré­sident de la Fédé­ra­tion de Rus­sie

 » Nous sommes tout le temps sur la vérité, pas sur le mensonge »

Par­lant des suc­cès rem­por­tés par la Rus­sie, Igor Pana­rin a sou­li­gné les pro­grès évi­dents réa­li­sés par les forces armées de la Fédé­ra­tion de Rus­sie dans l’utilisation des méthodes de guerre tra­di­tion­nelles pour la conduite d’opérations en Syrie.

« D’un point de vue mili­taire, des résul­tats tout sim­ple­ment fan­tas­tiques : lors de l’opération en Géor­gie en 2008, cinq de nos avions bom­bar­diers ont été abat­tus en cinq jours et, en Syrie, le même mon­tant a été abat­tu en trois ans, y com­pris des pro­vo­ca­tions, c’est-à-dire des pertes mini­males. La rai­son en est le tra­vail en fili­grane de la direc­tion géné­rale du ren­sei­gne­ment. Pour­quoi l’attaque prin­ci­pale contre le GRU dans l’affaire Scri­pals ? Parce que le GRU a joué un rôle clé en Syrie », a noté l’analyste poli­tique.

Un expert de l’Académie des sciences mili­taires a expli­qué cela, y com­pris lors de l’utilisation du sys­tème GLONASS, lorsque l’utilisation de sys­tèmes de navi­ga­tion modernes a per­mis de bom­bar­der les avions à une hau­teur sécu­ri­taire, tout en main­te­nant la pré­ci­sion des cibles et en évi­tant de faire des vic­times civiles.

 » Nous avons démon­tré le résul­tat, à mon avis, mieux que les Amé­ri­cains dans toutes les guerres locales de la der­nière décen­nie », a décla­ré le res­pon­sable de la FAN.

Dans le même temps, l’expert recon­naît la néces­si­té de mettre au point un sys­tème d’utilisation des armes infor­ma­tiques et d’équipement de défense en cas de telles attaques, qui sont main­te­nant acti­ve­ment uti­li­sées en Occi­dent.

« Ces infor­ma­tions ont déjà été trans­mises, et récem­ment, ils ont même admis que la 77e bri­gade (cyber divi­sion de l’armée bri­tan­nique char­gée de sur­veiller les médias et les réseaux sociaux et les méthodes de guerre psy­cho­lo­giques sur Inter­net. – FAN note ), 2 000 sol­dats, réflé­chis­sez ! « Ce sont ceux qui fonc­tionnent uni­que­ment avec les réseaux sociaux russes », a décla­ré l’expert.

Pana­rin s’est pro­non­cé en faveur d’un blo­cage ciblé des res­sources Inter­net indi­vi­duelles et des uti­li­sa­teurs des réseaux sociaux afin de se pro­té­ger contre les attaques poten­tielles d’informations. Cepen­dant, des res­tric­tions mas­sives devraient, à son avis, être évi­tées.

« Nous ne pou­vons pas, comme en Chine, désac­ti­ver les entrées de la Grande-Bre­tagne vers les réseaux sociaux russes. Les Chi­nois ont pris le che­min de la limi­ta­tion com­plète des res­sources Inter­net mon­diales, ils n’ont que leurs propres réseaux sociaux, mais ils le font depuis 2003, c’est-à-dire qu’il s’agit déjà d’un sys­tème inté­gré. Sous ce sys­tème – si nous vou­lons tout cou­per – il doit y avoir nos propres réseaux russes.Nous avons « VKon­takte », bien sûr, mais cela ne suf­fit pas », a noté le poli­to­logue.

Le chef d’Infospetsnaz sug­gère, en réponse au pro­gramme agres­sif des médias occi­den­taux, de s’impliquer plus acti­ve­ment, de cou­vrir les cam­pagnes d’information posi­tives au niveau inter­na­tio­nal et de « frap­per les points dou­lou­reux » des oppo­sants, en uti­li­sant, entre autres, des faits his­to­riques.

« Les Anglais ont-ils tué les Irlan­dais ? Après tout, sur­tout aux États-Unis, en rai­son du nombre de des­cen­dants de colons alle­mands, les Irlan­dais viennent en deuxième posi­tion. Pour­quoi Parce qu’ils ont été détruits par les Bri­tan­niques, ils ont été morts de faim – et ils sont par­tis pour l’Amérique. Ce n’est pas un faux, c’est un fait his­to­rique, pour­quoi ne nous en sou­ve­nons-nous pas ? Le pro­fes­seur note qu’il existe de nom­breux faits de ce type dans l’histoire de la Grande-Bre­tagne. - Nous ne pou­vons pas inven­ter de faux, c’est contraire à notre men­ta­li­té. Mais, de mon point de vue, il doit y avoir une ligne offen­sive – elle doit être pla­ni­fiée et réa­li­sée non pas spo­ra­di­que­ment, mais sys­té­ma­ti­que­ment.  »

Дональд Трамп в ООН
Donald Trump à l’ONU twitter/twitter.com/@thehill

 » Mes prévisions pour les élections aux États-Unis : 65 à 35″

Pana­rin a par­lé sépa­ré­ment de la com­po­si­tion eth­nique de la popu­la­tion des États-Unis d’Amérique : un pro­fes­seur fait l’objet d’une contro­verse inter­ra­ciale comme l’une des rai­sons de l’effondrement pos­sible des États-Unis. Depuis 1998, un ana­lyste poli­tique a ana­ly­sé à plu­sieurs reprises les pers­pec­tives d’un éven­tuel effon­dre­ment des États-Unis en rai­son de son impres­sion­nante dette exté­rieure et de ses contra­dic­tions internes.

« La pro­ba­bi­li­té de l’effondrement des États-Unis demeure. On devine cor­rec­te­ment la pre­mière ten­dance – j’ai ensuite sou­li­gné l’aspect finan­cier et éco­no­mique. Quand j’ai par­lé de cela il y a 20 ans, la dette exté­rieure s’élevait à 2 000 mil­liards, et aujourd’hui, elle est supé­rieure à 20, c’est-à-dire qu’au cours de ces 20 années, la dette exté­rieure a été mul­ti­pliée par 10. Et il est clair que la dyna­mique est néga­tive, toutes les ten­ta­tives pour résoudre ce pro­blème n’ont pas été cou­ron­nées de suc­cès. Par consé­quent, les pré­vi­sions sont cor­rectes, explique Igor Pana­rin. - La deuxième ten­dance : j’ai écrit sur la divi­sion idéo­lo­gique interne – et elle est pré­sente, elle est déjà deve­nue un axiome. Aujourd’hui, les contra­dic­tions dans la socié­té amé­ri­caine s’intensifient : raciale, éco­no­mique et spi­ri­tuelle.  »

Par­mi les rai­sons pou­vant pro­vo­quer une guerre civile et l’effondrement des États-Unis, Igor Pana­rin note l’opposition active de la popu­la­tion blanche et afro-amé­ri­caine au sein de la socié­té amé­ri­caine, ain­si que le conflit de diverses vues poli­tiques et éco­no­miques.

« Il existe une situa­tion simple : cer­tains veulent que le capi­tal natio­nal se déve­loppe, la pro­duc­tion aux États-Unis, et le second, les spé­cu­la­teurs finan­ciers, veulent gagner des inté­rêts en trans­fé­rant leur pro­duc­tion dans d’autres pays et en tirant des béné­fices. Mais les pre­miers com­prennent que le ter­ri­toire des États-Unis se dégra­de­ra et qu’il entraî­ne­ra un jour une explo­sion. Ils disent : ça explose ! Et d’autres disent : oui, ce sera le cas, mais seule­ment lorsque nous serons riches et que nous ne nous en sou­cions plus », déclare Pana­rin.

Selon l’expert, les États-Unis pour­raient se dés­in­té­grer dans un ave­nir proche.

« Le des­tin de l’Amérique sera déci­dé en novembre. Il va com­men­cer à s’effondrer ou non, en fonc­tion du résul­tat des élec­tions aux États-Unis (à la Chambre des repré­sen­tants et au Sénat, pré­vues pour le 6 novembre 2018 – Envi­ron FAN ). Si nous pre­nons les élec­tions de 2008, 2012 et 2016, il est facile de voir une nette dicho­to­mie », a décla­ré Igor Pana­rin.

Selon le poli­to­logue, la pré­ser­va­tion d’un État uni­fié dépen­dra direc­te­ment de la vic­toire des répu­bli­cains fidèles à Donald Trump et de leur majo­ri­té au Congrès amé­ri­cain. En cas de vic­toire des membres du par­ti démo­crate, repré­sen­té par Hil­la­ry Clin­ton, Pana­rin n’exclut pas les conflits armés au sein de la popu­la­tion. Selon les der­niers son­dages, les forces de sécu­ri­té, qui sou­tiennent pour la plu­part M. Trump, peuvent pro­tes­ter contre la vic­toire pos­sible des démo­crates. Et d’autres groupes, y com­pris les motards, qui sont réso­lus et intran­si­geants dans l’expression de leurs opi­nions.

« Trump for Ame­ri­ca est sa chance de salut. Il lutte avec les ban­quiers lon­do­niens en rai­son de la sup­pres­sion du dol­lar et de la liqui­da­tion poten­tielle du sys­tème de la réserve fédé­rale. En fait, il suit les traces de Ken­ne­dy sur la voie de la créa­tion d’une mon­naie natio­nale. Ken­ne­dy a créé le dol­lar « rouge », l’a tam­pon­né, puis a été abat­tu et a éli­mi­né le dol­lar. Trump, à bon escient, n’annonce pas cela à l’avance – il essaie de manœu­vrer, de virer de bord. Aujourd’hui, ma pré­vi­sion est de 65% des voix en faveur du par­ti répu­bli­cain aux élec­tions au Congrès amé­ri­cain. Si Trump perd, il devrait alors y avoir une des­ti­tu­tion, la démis­sion du pré­sident et la vic­toire d’un autre groupe de forces », a décla­ré le poli­to­logue.

Игорь Панарин
Igor Pana­rin pho­to d’archive per­son­nelle /

 » Russie eurasienne »

Dans le même temps, la Fédé­ra­tion de Rus­sie, contrai­re­ment aux États-Unis, a toutes les chances de ren­for­cer sa posi­tion sur la scène inter­na­tio­nale et même de fusion­ner avec d’autres États. Igor Pana­rin a par­lé de la ver­sion tron­quée de l’Union sovié­tique en 2006.

Selon le scien­ti­fique, la Fédé­ra­tion de Rus­sie, la Bié­lo­rus­sie, le Kaza­khs­tan et l’Ukraine peuvent rejoindre l’État eur­asien uni­fié. De plus, un poli­to­logue n’exclut pas l’Ukraine de la com­po­si­tion pos­sible de la Rus eur­asienne, même en tenant compte des évé­ne­ments de ces der­nières années.

« Aujourd’hui, nous pou­vons encore construire cet État com­mun. Les cinq existent déjà – c’est l’Union éco­no­mique eur­asienne, il y a un mou­ve­ment dans cette direc­tion. Pour nous, bien sûr, le numé­ro un est un État fédé­ré avec la Bié­lo­rus­sie. Nous avons déjà créé un cadre éco­no­mique, mais pour par­ler d’intégration plus étroite, nous avons besoin d’efforts dans la direc­tion rus­so-bié­lo­russe. Nous pou­vons amé­lio­rer la situa­tion en Ukraine grâce au rap­pro­che­ment maxi­mal avec la Bié­lo­rus­sie – en mon­trant que nous vivons mieux dans la région slave », a sug­gé­ré Igor Pana­rin.

Le chef d’Infospetsnaz consi­dère que l’exemple de la Répu­blique de Cri­mée consti­tue un autre moyen de rapa­trier l’Ukraine.

« Regar­dez la Cri­mée – eh bien, il est clair qu’il n’y a pas qu’un pont, il y a de réels chan­ge­ments pour le meilleur. Et ce n’est pas un faux, c’est une vraie pho­to. Quand vous arri­vez à Sim­fe­ro­pol, vous voyez : la route a déjà été construite, il y a 15 nou­velles voi­tures réani­mées à la sta­tion d’ambulance. Cela devrait être mon­tré aux Ukrai­niens », a décla­ré le pro­fes­seur.

En dépit de la pro­pa­gande agres­sive anti-russe, le poli­to­logue estime que de nom­breuses per­sonnes sen­sées peuvent faire un rai­son­ne­ment adé­quat. Selon Pana­rin, par­mi ses abon­nés aux réseaux sociaux, Kiev occupe régu­liè­re­ment la troi­sième place après Mos­cou et Saint-Péters­bourg en termes de nombre de lec­teurs : les habi­tants de la capi­tale ukrai­nienne par­courent acti­ve­ment et dif­fusent des « J’aime » sur des actua­li­tés ne cor­res­pon­dant pas aux idées de véri­té ukrai­niennes.

« La lutte pour l’Ukraine, pour les esprits, pour l’humeur du peuple conti­nue­ra. Eh bien, alors, nous for­mons un seul peuple avec eux. Pen­dant des cen­taines d’années, c’était une seule et même com­mu­nau­té, nous sommes très étroi­te­ment liés. Il est clair qu’une par­tie de la popu­la­tion est satu­rée de pro­pa­gande, mais je suis sûre que c’est la plus petite par­tie. Nous ne devrions pas trans­fé­rer ce néga­tif à l’ensemble de la popu­la­tion », a conclu l’expert.